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la politique nationale de mobilité et de transports

le Jeu 11 Oct - 15:37

Alors que plusieurs textes législatifs majeurs pour le secteur des transports sont en cours de discussion, le Réseau Action Climat évalue avec ses associations membres la politique nationale de mobilité et de transports. Cet outil évoluera en fonction des avancées et des reculs du gouvernement et des parlementaires.

L’action de la France sur la politique de transports et de mobilité n’est pas suffisante pour enrayer les changements climatiques, avec seulement un tiers du chemin parcouru.

En effet, les mesures dévoilées à ce stade dans l’avant-projet de loi d’orientation sur les mobilités, dans la programmation des investissements et le projet de loi de finances 2019, ne répondent pas aux besoins de moderniser le transport de marchandises et de permettre à chacun de se déplacer moins, mieux et autrement. Certaines d’entre elles sont même néfastes à l’environnement et au climat.

Cette évaluation est réalisée à l’aune des solutions portées par les associations et proposées au gouvernement dans un projet de loi d’avenir pour les transports et la mobilité dont la France a besoin, publié en mai 2018.  Ce projet comprend 15 mesures, réparties en 6 chapitres. L’application complète et rapide de ce socle de mesures permettrait de parcourir 100% du chemin et mettrait la France en bonne voie de réduire les émissions de gaz à effet de serre des transports.

Source : https://reseauactionclimat.org/transports-tableau-bord-climatique/
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Ven 16 Nov - 15:54


"...parler de l'initiative des gilets verts lancé par les élus du pays de la Loire cette semaine pour éviter le rapport frontal avec ce mouvement populaire.
#17novembre #MonGiletVert : une colère légitime, des objectifs contestables
POUR UNE JUSTE FISCALITE ECOLOGIQUE / N’OPPOSONS PAS LA MENACE DE LA FIN DU MONDE A CELLE DE LA FIN DU MOIS
Ce mouvement social atypique témoigne d’une réaction face à l’injustice sociale flagrante des mesures fiscales adoptées par le gouvernement ayant bénéficiées aux plus riches. On ne peut faire payer la double peine à ceux qui n’ont pas accès aux transports collectifs (ils sont tout de même 13 millions et beaucoup sur la Métropole Aix-Marseille Provence) et qui sont les premières victimes de la mondialisation libérale et de la politique du gouvernement actuel qui accélère la fermeture des petites lignes ferroviaires, des gares, des hôpitaux...

Mais ce mécontentement légitime relatif à la baisse du pouvoir d’achat d’une partie de nos concitoyens est détourné vers des objectifs contestables : la dénonciation de la fiscalité qui doit être un levier de redistribution sociale et de transition énergétique et écologique. On sait toutefois depuis Thoreau que le consentement à l’impôt s’érode lorsque grandit l’injustice sociale et fiscale et les inégalités territoriales et sociales.

La colère des écologistes et des victimes de la politique de l’exécutif est légitime et devrait converger pour les raisons suivantes :

· aujourd’hui les poids lourds (qui asphyxie notre région) sont exemptés de taxes comme cela se fait chez nos voisins pour financer le report modal. Idem pour le kérosène et le transport maritime ou l’huile de palme qui bénéficie d’une niche incompréhensible. Cette distorsion de traitement est une aberration écologique et sociale.

· les recettes fiscales issues de la hausse du prix doivent être exclusivement utilisées pour assurer et accompagner socialement la transition écologique. La taxe sur les hydrocarbures (60% du prix du carburant) ne profite que très partiellement à la transition énergétique. Seulement 19% de la fiscalité carbone dans le budget 2019 est destiné à financer la transition énergétique. Taxer le pétrole sans développer les alternatives ne limite que très faiblement les émissions de GES et de particules fines mais diminue vraiment le pouvoir d’achat des personnes les plus fragiles en aggravant les inégalités sociales et la défiance envers l’impératif écologique considéré comme seulement punitif.

· la politique du gouvernement est incohérente et la question du péril climatique et écologique sert souvent d’alibi avec un gouvernement qui taxe le carbone d’un côté et fait des cadeaux à Total en lui délivrant un permis d’exploration en Guyane ou en l’autorisant à importer de l’huile de palme pour la reconversion de la raffinerie de la Mède

Il est pourtant possible de servir la justice sociale et la nécessaire transition écologique par des mesures concrètes :


· La totalité des sommes prélevées au titre de la fiscalité écologique doit être utilisée pour le financement de la transition écologique : développement massif des transports collectifs, subventions pour l’acquisition de véhicules moins polluants, prime à la conversion électrique importante et ciblée, chèque énergie pour les familles modestes, subventions pour l’isolation des logements afin de réduire les dépenses de chauffage et l’émission de gaz à effet de serre ; il existe en France 7 millions de logements qui sont des passoires énergétiques (soit 30% du parc immobilier -45% à Marseille), leur isolement permettrait une économie de 500 euros par an de facture énergétique pour des ménages souvent modestes.

· Ce ne sont pas les citoyens et les consommateurs qui doivent supporter les conséquences des choix qui ont été faits dans le passé par les gouvernants. Pendant des années, sous l’influence du lobby automobile, on a incité les français à acquérir des véhicules diesel et à utiliser le carburant correspondant. L’abandon du diesel est une bonne chose, mais le coût ne doit pas être supporté par les salariés les plus modestes, surtout s’ils n’ont pas d’alternative en matière de transports collectifs. Il faut mettre à contribution l’industrie automobile, qui a une responsabilité majeure dans le fait que les véhicules polluent trop et consomment trop, pour le financement du remplacement de ces véhicules diesel. Il faut accompagner (c’est l’autre volet de la transition) les populations les plus fragiles pendant la période de transition par des chèques énergies sur la base de critères géographiques et sociaux.

· Il faut déclarer un moratoire de la fermeture de toutes les lignes de chemin de fer (comme dans le val de Durance) et engager un plan ambitieux de développement des transports collectifs en zone urbaine, péri-urbaine et rurale.

· Il faut taxer le kérosène utilisé dans les moteurs d’avion ; il faut taxer aussi fortement le transport maritime qui doit supporter le coût de la pollution produite par les porte-containers et le fioul lourd qui les propulse.

Voilà des mesures d’équité, de justice sociale et fiscale qui pourraient être annoncées.

C’est aussi tout notre modèle libéral-productiviste d’aménagement-déménagement du territoire qui est à revoir. La quête effrénée à la croissance et à la compétitivité, la vision jacobine et ultra-centralisée des politiques publiques, la métropolisation a entraîné le délitement du lien social et des services publics, l’étalement urbain, la « France périphérique » qui nourrit par sentiment d’abandon les rangs de l’extrême droite, la bétonisation de notre littoral et des zones péri-urbaines. L’éco-développement doit devenir la règle pour l’égalité territoriale avec des mesures de péréquation et d’équité pour compenser les dégâts passés occasionnés.

Soutenons l’initiative des « gilets verts » qui évite le piège du rapport frontal entre gilets jaunes et écologistes (qui ne doivent pas être les idiots utiles de la politique gouvernementale). Il est temps d’arrêterd’opposer la menace de la fin du monde à celle de la fin du mois. Défendons une transition écologique et solidaire juste, pour le mieux-vivre de tous !

Source : https://www.facebook.com/sebastien.barles.1/posts/1778064098985652


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Ven 16 Nov - 15:57



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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Ven 16 Nov - 18:55
...le cap écologique affiché doit se concrétiser dans l'ensemble des décisions du Gouvernement, ce qui n'est malheureusement pas encore le cas. Il s'agit de s'attaquer à nos mauvaises habitudes et non pas au portefeuille des Français. En développant des mobilités plus propres et collaboratives, c'est le bien-être de tous qui est préservé. La loi mobilité doit répondre « aux deux camps » de ce 17 novembre : rendre les déplacements des Français moins pesants pour la planète et le portefeuille.

Source : https://www.fne.asso.fr/actualites/hausse-des-prix-des-carburants%C2%A0-choisissez-votre-camp?fbclid=IwAR18zQlKkmhLC-m3YGBbKfxONR43y1tInVY8lD4jotBwxG-dOnaKAq-bQrQ


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Sam 17 Nov - 21:09



Dans la mesure du possible bien sûr !


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Sam 17 Nov - 21:22


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Dim 18 Nov - 14:12
Une pénurie de pétrole redoutée à l'horizon 2025...



Selon l'Agence internationale de l'énergie, l'insuffisance des investissements dans la production va conduire à un déséquilibre du marché mondial à moyen terme

...D'où provient cette soif inextinguible de pétrole alors que la plupart des experts s'accordent à dire que l'essor du véhicule électrique est imminent et que «les grands pétroliers, Total, Shell, BP ou Repsol se diversifient dans l'électricité», comme le note Jean-Bernard Lévy le PDG d'EDF? De fait, dès le milieu des années 2020, la consommation de carburants pétroliers des voitures plafonnera dans le monde, prévoit le rapport. Mais dans les pays émergents, les camions continueront de consommer plus d'or noir, à hauteur d'un an de production de l'Iran. Et le secteur qui tirera le plus la demande pétrole sera la pétrochimie, même dans l'hypothèse d'un recyclage de la moitié du plastique. Cette industrie absorbera «deux Iran» supplémentaires d'ici à 2040.

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/11/13/20002-20181113ARTFIG00001-l-economie-mondiale-face-au-risque-de-penurie-de-petrole.php?fbclid=IwAR20cIQMn8YRhsQar8jxrKbfAZXofuH__Q0cPEZZ7MBAk7SwuH4jIhWT0oY


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Lun 19 Nov - 12:36


A l'image de ce qui se passe aux USA, avec les amendes records pour VW, ou en Allemagne, on doit exiger le rappel des véhicules pour correction de leur système anti-pollution, ...

Il est temps que le gouvernement, qui a été en collusion avec les constructeurs automobiles, prenne ses responsabilités

"Aux USA , VW a pris une amende de 27 milliards d'euros pour les fraudes sur diesel, le patron d'Audi a été en prison pendant 4 mois,.... Il n'y a pas eu d'amende en France malgré les scandales chez Renault et chez PSA. Nous sommes le seul pays où il n'y a pas eu de plans de rappel de véhicules,... Aujourd'hui, on est face à une escroquerie en bande organisée avec la complicité du gouvernement. Il est temps que le gouvernement, qui a été en collusion avec les constructeurs automobiles, prenne ses responsabilités"

Yannick Jadot estime que c'est aux constructeurs de payer le différentiel qui permettra aux Français possédant de vieux diesel d'aller acheter un nouveau véhicule plus écologique. "Il faut que, comme en Allemagne, le gouvernement exige des constructeurs qu'ils respectent nos normes de santé", indique-t-il.

La vidéo : https://www.rtl.fr/actu/politique/diesel-une-escroquerie-en-bande-organisee-dit-yannick-jadot-sur-rtl-7795552020?fbclid=IwAR0dhps0fXNPXU5IUS93FOXZ-h8VHVYuYa2CReNamM1f3XDNTm-SgIcmLlI


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Mar 20 Nov - 3:32
La SNCF veut en finir avec ses locomotives diesel d'ici 2030 à 2035. Elles doivent être remplacées à partir de 2022 par des trains à hydrogène.



Premiers trains en 2022

Et pour remplacer la motorisation de ces vieilles locomotives, c’est le pari de l’hydrogène qui est fait. Guillaume Pepy y croit : la SNCF va « s’y engager à fond, parce que c’est une vraie solution : si vous avez un train à traction hydrogène, vous pouvez faire 300, 400, 500 kilomètres », lance-t-il. Mais encore faut-il déjà résoudre un certain nombre de défis techniques, de production et organisationnels.

Source : https://www.numerama.com/politique/440254-la-sncf-affirme-vouloir-sengager-a-fond-dans-le-train-a-hydrogene.html


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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Mar 20 Nov - 18:36

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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Mer 21 Nov - 10:15
L'actu du moment sur notre territoire  avec un communiqué des gilets jaunes de la zone portuaire de Saint Nazaire

Vidéo accessible ici : https://www.facebook.com/jeanmarc.watellet/videos/10205352948579477/

Rapide résumé  : Conscient du patrimoine commun "l’environnement" , avec une volonté de construire un monde plus humain pour tous (intégrant les générations futures), agissons pendant qu'il est encore temps, nous le devons pour les anciens , nous le devons pour nos enfants,  poursuite des blocages économiques jusqu'au  samedi 24 Novembre à 14 H (Rdv pour une Assemblée dans les lieux d'exercices du pouvoir exécutif avec un caractère pacifiste respectueux du bien commun)


Rdv fixé le samedi 24 Novembre à 14 H

Événement facebook : https://www.facebook.com/events/845218135853643/

(à compléter par d'autres si erreur ou manque d'information)
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Mer 21 Nov - 11:30


Entretien avec deux membres des gilets jaunes.

D’abord, un témoignage de Daniel Fénice, un habitant de La Turballe, qui a participé au blocage de la zone de Villejames à Guérande. Il nous explique les raisons de son mécontentement. Ensuite, Philippe Kerloch, animateur des gilets jaunes sur Saint-Nazaire: il aborde les projets des gilets jaunes au cours des prochaines semaines, avec notamment la volonté de bloquer les entrées des grandes surfaces commerciales avant les fêtes de fin d’année, notamment pour inciter les consommateurs aller davantage les commerces de proximité.



Un petit extrait de la discussion :

Daniel Fénice : Motivation "Pour un monde plus juste", "que les gens de la rue puissent s'exprimer", "de les rejoindre, de parler avec eux", "l'abstention et le vote extrême n'étaient pas forcement la solution"
Pt commun "des gens qui se sentent en danger", "manifestation de la fracture entre France de territoires et celle des villes", "on a pousser les gens à acheter du diesel car énergie d'avenir", "ou va l'argent des taxes et de l'impôt des classes moyennes", "on payent plus et on a moins de service", "pb de la dette", "réflexion fiscale sur le pb de contribution", "un avion utilisé avec l'argent public qui représente 25 ans de SMIC", "quelques propos racistes ne font pas la définition du groupe, "un feu a été fait sur la chaussée alors que juste la présence des personnes suffisait, avec une présence policière acceptée", "Quid de la suite ?", "si on veut vraiment changer les choses pour réduire les inégalités, il ne faut pas refuser de partager à ses mouvements avec des valeurs parfois contradictoires"

Philippe Kerloch : "en tant que citoyen assumer ses responsabilités", "question sur le sentiment d'appartenance à la classe moyenne en voie de déclassement", "non, les gens ne veulent pas descendre + bas, énormément de retraités avec le respect des anciens", "blocage un peu plus dure avec la jeunesse", "motivation engagement sur le long terme", "besoin de se structurer sur le long terme", " mauvais choix de taper sur les plus faibles qui créer une solidarité", "a la baule pas de gilets jaunes", "ceux du 2eme étage ne se sentent pas encore concerné, pas le même impact pour eux", "si près du précipice, le français se retourne pour réagir", "les gens ne peuvent plus vivre avec ce salaire", "image du gilet jaune un peu beauf ? ", "pas la même mentalité", "révolution grâce à la solidarité", "les générations après 68 où rien n'a été consolider souhaitent maintenant savoir comment procéder pour se structurer", "l"importance de cibler les acteurs qui ont le pouvoir de se faire entendre auprès du gouvernement pendant plusieurs mois", "laisser les petits commerces fonctionner", "Leclerc n'a rien vendu", "très bonne action pour les banques alimentaires qui vont récupérer les invendues ", "travailler en bonne intelligence", "révolution très pacifique organisée intellectuellement", "stratégie identique sur la façade atlantique", "on a pas besoin d'être beaucoup", "peur de quoi / la police", "si blocage toléré, on laisse les gens aller vers les commerces de proximité", "création d'une bonne humeur avec barbecue", "le soir on quitte le rond point pour changer de lieu", "on veut l'opinion publique avec nous", "développer la solidarité avec la convivialité", "on sera prêt le jour ou le gouvernement veut discuter", "on va les laisser gentiment venir"


Vous pouvez écouter l'entretien sur :
https://kernews.bzh/mobilisation-gilets-jaunes-region/335/

(à compléter par d'autres si erreur ou manque d'information)
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Mer 21 Nov - 18:37
Alors que le mouvement des gilets jaunes manifeste aujourd'hui contre la hausse des prix du carburant, agissons pour réclamer une politique de mobilité véritablement sociale et écologique, et des mesures qui ne fassent pas reposer la transition écologique sur les plus démunis !

SIGNE LA PÉTITION #GiletsJaunes #IlEstEncoreTemps https://ilestencoretemps.fr/transportssanscarbone/

-----

Nous demandons une politique de transports plus juste et plus écologique, avec notamment les mesures suivantes :
1 - L’interdiction dans la loi des ventes de voitures diesel essence à moyen terme(horizon 2030) pour obliger les constructeurs automobiles à vendre des véhicules plus économes et moins polluants.
2 - Une justice fiscale en mettant fin aux avantages fiscaux des transports polluants comme l'aérien et le transport par camions.
3 - Un plan d'investissements publics sans précédent dans les transports en commun et le vélo, le train, les RER, dans tous les territoires
4 - Un " forfait mobilité durable" obligeant les employeurs à rembourser les déplacements à vélo et en co-voiturage, comme c'est déjà le cas pour les transports en commun et la voiture
5 - L'abandon des projets de nouvelles routes qui entretiendraient une dépendance à la voiture et au pétrole pour des décennies encore et contribuerait à l’étalement urbain et l'artificialisation des sols.

Nous avons 9 jours pour faire entendre notre voix, SIGNONS LA PÉTITION
https://ilestencoretemps.fr/transportssanscarbone/

#BalanceTaPlanete #BarbecueàNoël #FiniLaRaclette #CommentÇaBientôtPlusDeBière? #MakeOurPlanetVRAIMENTGreatAgain #OnEstPrêt #TuTeLesCailles
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Dim 25 Nov - 20:28
Comment se déplacer en milieu rural quand on n’a pas de voiture ni les moyens d’y mettre de l’essence, encore moins de passer son permis ? Comment réduire ses coûts de transport quand on habite loin de son travail, que les bus et les trains ont disparu ? Comment décrocher un diplôme ou trouver du travail dans ces conditions ? Aux confins de la Marne, de la Meuse et des Ardennes, des agents de services publics se mobilisent : dispositif d’aide à la mobilité pour les personnes les plus précaires, mise en place de « court-voiturage », services publics itinérants allant à la rencontre des habitants... Autant d’initiatives sociales et solidaires qui contribuent à ré-ouvrir l’horizon des familles en difficulté.



Vers des réseaux de « court-voiturage »


Le centre social travaille en parallèle avec la communauté de communes à la mise en place de réseaux de « court-voiturage », du covoiturage à l’échelle locale. Pour ce faire, ils se sont rapprochés de Rezo Pouce, une société coopérative basée à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, qui a développé un service d’autostop organisé (voir la vidéo ci-dessous). « L’enjeu c’est de mettre en lien toutes les personnes qui font des allers-retours matin et soir pour leur travail, avec celles et ceux qui n’ont pas de véhicule, sous réserve d’une participation financière raisonnable. Financièrement, chacun s’y retrouve. Comme il y a plus de personnes par véhicule, il y a moins de pollution. Et tout le monde peut continuer à se déplacer à moindre coût dans un cadre semi-collectif. » Avec la possibilité, en prime, de favoriser les rencontres et l’entraide.

« Évidemment, arrêter de prendre sa bagnole tout seul ne va pas se faire en claquant des doigts. Idem pour l’autostop, même organisé », concède Romain Discrit. Il travaille donc avec ses collègues sur un programme d’animation, en vue d’accompagner le changement de comportement. L’enjeu de la fracture numérique n’est pas non plus oublié, dans un contexte où plusieurs communes des Ardennes n’ont toujours pas de réseau et que de nombreuses personnes ne maitrisent pas les outils numériques. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui a amené le centre social à travailler avec Rezo Pouce. L’inscription à ce dispositif ne nécessite pas forcément le recours à un smartphone ou à une connexion internet, contrairement à bien d’autres projets arrivant sur le marché de la mobilité sociale.
Des services publics itinérants qui vont à la rencontre des habitants

Autre expérimentation menée sur ce territoire : la mobilité inversée. « Plutôt que de faire se déplacer toute la population vers les centres, on essaie de redéployer les services itinérants sur le territoire », illustre Romain Discrit. Depuis septembre, des agents de la maison des services au public (MSAP) se rendent sur les places des villages à la rencontre des personnes les plus isolées. Là, ils organisent des ateliers cuisine. « On arrive avec notre camion équipé en matériel de cuisine, on sort la tonnelle, on prépare à manger avec les habitants. Ça fait sortir les gens de chez eux, cela permet de discuter avec tout le monde puis d’identifier les problématiques. On est alors en mesure de leur proposer de les accompagner chez le médecin, de les aider à remplir des documents, de les mettre en lien avec un service administratif. » Le succès est au rendez-vous. « Cela cartonne, il y a du monde partout. On rencontre plein de seniors mais aussi des jeunes. »

Depuis un an, une plateforme de la mobilité sociale, Mobil’Ardennes, est également en cours de création. L’idée est de regrouper tous les acteurs de la mobilité sociale du territoire : autoécoles sociales, garages solidaires, garages associatifs, organismes faisant de la location de scooters et de vélos pour les personnes en réinsertion... « On aimerait développer des antennes locales pour l’ensemble de ces services, pour qu’ils puissent essaimer à travers des porteurs de projets locaux et être mutualisés. » A terme, il s’agirait d’avoir un numéro vert unique avec des conseillers mobilité au bout du fil, en mesure d’orienter les personnes vers le dispositif le plus adapté sur le territoire. « Tous les grands groupes commencent à s’intéresser à la mobilité sociale, c’est un peu le far west. Il y a vraiment urgence à ce que les acteurs associatifs locaux arrivent à s’organiser. » Il y a un an et demi, lors du premier tour de l’élection présidentielle, le département des Ardennes avait placé l’extrême-droite largement en tête, avec 32 % des voix.

Source : https://www.bastamag.net/Se-deplacer-en-milieu-rural-ces-territoires-enclaves-qui-developpent-des?fbclid=IwAR2X_dOaELI4uUrqLvWFNzklPZwr1T9aLVI7xf9yKzZ4rEOdnmlI_fYfCh8
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

le Lun 26 Nov - 22:16
Ce que contient (et ne contient pas) la loi sur les mobilités

Le projet de loi d’orientation des mobilités va du développement du covoiturage au plan vélo, en passant par les grandes infrastructures, notamment le rail. Le gouvernement recule en revanche sur les péages urbains et temporise sur la vignette poids lourds.

Il était attendu pour le printemps dernier. Le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) a finalement été présenté ce lundi en Conseil des ministres, un plein milieu du mouvement des gilets jaunes. Dans sa communication, le gouvernement en fait ainsi une réponse au malaise « des territoires qui se sentent abandonnés », a assuré la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui porte le texte.

Avec cette loi LOM, il s’agit « de revoir en profondeur notre politique de mobilité en donnant la priorité aux transports du quotidien », a expliqué Elisabeth Borne ce lundi, après le Conseil des ministres (voir la vidéo). L’exécutif part du « constat d’une France à deux vitesses, avec beaucoup de focalisation sur les TGV, qui ont concentré l’attention et les moyens pendant que les réseaux ferroviaires et routiers du quotidien ont été sacrifiés, et des millions de nos concitoyens abandonnés au tout voiture ». Une stratégie qui « fracture les territoires » regrette la ministre.

3mn

Il était attendu pour le printemps dernier. Le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) a finalement été présenté ce lundi en Conseil des ministres, un plein milieu du mouvement des gilets jaunes. Dans sa communication, le gouvernement en fait ainsi une réponse au malaise « des territoires qui se sentent abandonnés », a assuré la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui porte le texte.

Avec cette loi LOM, il s’agit « de revoir en profondeur notre politique de mobilité en donnant la priorité aux transports du quotidien », a expliqué Elisabeth Borne ce lundi, après le Conseil des ministres (voir la vidéo). L’exécutif part du « constat d’une France à deux vitesses, avec beaucoup de focalisation sur les TGV, qui ont concentré l’attention et les moyens pendant que les réseaux ferroviaires et routiers du quotidien ont été sacrifiés, et des millions de nos concitoyens abandonnés au tout voiture ». Une stratégie qui « fracture les territoires » regrette la ministre.

Le projet de loi sera examiné au Parlement à partir de février et rassemble de nombreuses mesures. Si le texte porte une ambition écologique, le gouvernement est cependant allé moins loin que prévu, dans l’ambiance actuelle, très électrique.

Reculade sur les péages urbains

Dans ce contexte de fronde des gilets jaunes, ce que ne comporte pas le texte est instructif. Ce projet de loi est marqué par une reculade, voire deux. L’exécutif ne souhaite visiblement pas rajouter d’huile sur le feu.

Le gouvernement a ainsi décidé d’exclure les péages urbains du projet de loi pour ne pas « accentuer les fractures entre territoires », a indiqué dimanche le ministère des Transports. Autre raison : peu de ville était candidate, notamment Paris, qui n’en voulait pas. La mesure était censée autoriser les grandes villes qui le souhaitaient d’instaurer un péage urbain, comme cela se pratique dans d’autres villes européennes. Un moyen de lutter contre la pollution.

Le tarif avait été fixé à 5 euros dans les grandes villes de plus de 500.000 habitants et à 2,50 euros pour celle de plus de 100.000 habitants.
Vignette poids lourds : le gouvernement gagne du temps

Pour le moment, ce n’est pas tout à fait une reculade, mais un ajournement. La vignette poids lourds n’est pas dans le projet de loi. Rien n’est encore totalement acté, mais le gouvernement semble au moins gagner du temps.

« Aucune décision n'est prise », a assuré Elisabeth Borne dans le JDD. « C'est un sujet sensible sur lequel il est utile de prendre le temps », dit-elle, évoquant l’idée « que les poids lourds étrangers contribuent à l'entretien des routes qu'ils empruntent, cela reste une bonne piste de travail ». Les particuliers seront eux clairement exclus de la mesure.

Censé remplacer l’écotaxe, mesuré enterrée sous François Hollande, l’objectif de cette vignette poids lourds est de rapporter environ 500 millions d’euros afin de financer les travaux sur les infrastructures. Mais en repoussant la prise de décision, le gouvernement s’évite de s’ajouter un blocage des routes par les chauffeurs routiers.
Soutien au covoiturage, encadrement des vélos et trottinettes en location

La loi entend soutenir le développement du covoiturage et la mise à disposition de véhicules en autopartage. Des voies pourraient être réservées aux covoitureurs. Le texte prévoit que les salariés pourront bénéficier d’un remboursement partiel des trajets par leur entreprise.

Le projet de loi prévoit aussi d’encadrer les mobilités en libre-service, comme les vélos, trottinettes ou scooters en location de courte durée. La loi mobilité autorise les collectivités à instaurer un cahier des charges fixant aux opérateurs des critères à respecter, comme « l'information aux usagers sur les règles de stationnement », le « respect des piétons ».

Ce texte fourre-tout vise également le développement des véhicules électriques ou biogaz et se penche sur l’arrivée des véhicules autonomes. La loi autorisera à partir de 2020 la circulation de navettes autonomes.
Baisse du prix du permis de conduire

Le texte reprend une annonce faite par Emmanuel Macron le 9 novembre dernier. Le permis de conduire verra son coût réduit « drastiquement ». Mais le détail n’est pas encore connu. Le chef de l’Etat expliquait vouloir aider à « avoir le permis plus vite et moins cher ». Il avait également annoncé que le Code de la route serait « intégré à la partie scolaire ».
Le plan vélo

Le texte inclut le plan vélo, présenté déjà en septembre. Sur le modèle de l’indemnité pour les transports en commun, il prévoit la création d’une indemnité vélo prise en charge par l’employeur. Ce « forfait mobilité » pourra atteindre 400 euros par an. Un fonds de 350 millions d’euros sur 7 ans va être créé. Il aidera les collectivités à financer les pistes cyclables.
Fin des ventes de voitures à moteur thermique en 2040

Le principe avait été annoncé par Nicolas Hulot en juillet 2107, quand il était encore ministre. « L’arrêt des ventes de véhicules émettant des gaz à effet de serre en 2040 » figure dans l’exposé des motifs du projet de loi, a expliqué Elisabeth Borne ce lundi, ainsi que « la neutralité carbone en 2050 ». Il s’agit donc d’un objectif qui n’est pas formellement inscrit dans un article du projet de loi.
Grandes infrastructures

Côté programmation des infrastructures des transports, la priorité sera la rénovation des réseaux existants, la désaturation des grands noeuds ferroviaires, l'achèvement d'une vingtaine d'axes routiers et un effort sur le fret ferroviaire. Le plus important projet du quinquennat sera la rénovation de l'axe classique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse. Au total, l’Etat s’engage à investir au total 13,4 milliards d’euros.

Les efforts sont surtout consentis sur les trains de proximité. Les grands projets sont réduits à la portion congrue, avec seulement les amorces des lignes nouvelles (pour la grande vitesse) Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpignan, Paris-Normandie et Marseille-Toulon-Nice, et aussi la mise à l'étude de Rennes-Redon, en Bretagne. S'ajoutent quelques autoroutes, comme le contournement de Rouen, l'axe Rouen-Orléans, Toulouse-Castres, la Route Centre Europe Atlantique (RCEA), le contournement d'Arles et une désaturation de l'A31 en Lorraine.
Une « autorité organisatrice de la mobilité »

Dans son volet institutionnel, la LOM instaure une « autorité organisatrice de la mobilité », nouveau nom pour les autorités organisatrices des transports. Les intercommunalités seront invitées à se saisir du sujet d'ici à la fin 2020, remplacées au besoin par les régions dont le rôle de coordination sera renforcé.
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Source : https://www.publicsenat.fr/article/politique/ce-que-contient-et-ne-contient-pas-la-loi-sur-les-mobilites-135881?fbclid=IwAR0RYK0Hbffs6O2S2n81UZCk3kZtiJj-edcFIzA7-5JqI2E4hwBN6M0-wbI
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Re: la politique nationale de mobilité et de transports

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