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Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Jeu 8 Nov - 19:12
Cantines 100 % bio : le guide pratique des parents !

Vous avez toujours voulu tout savoir sur la restauration collective et les moyens de faire bouger celle de votre territoire sans jamais oser demander comment vous y prendre ? Ce petit guide extrêmement bien fait -n’ayons pas peur des mots- est là pour vous donner un bon coup de main. N’hésitez pas à le partager, à nous faire vos remarques, à poser des questions et… bonne lecture !



Guide pratique des parents téléchargeable içi  : http://www.unplusbio.org/wp-content/uploads/2016/11/Cantines-Bio-Guide-pratique-des-parents-Un-Plus-Bio.pdf


Dernière édition par Fred le Ven 15 Mar - 8:42, édité 2 fois
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 14 Nov - 13:44
Une page avec d'autres infos plus générales pour convertir une cantine en bio :
https://www.colibris-lemouvement.org/passer-a-laction/creer-son-projet/convertir-une-cantine-a-lalimentation-biologique
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 14 Nov - 15:08
Ci-dessous des extraits du document pour pouvoir plus facilement retrouver les élements avec le moteur de recherche de ce forum

Comment créer une cantine scolaire biologique ?

1. Déterminer tous les acteurs concernés : du maire, qui est responsable de la restauration collective scolaire pour la maternelle et l'école élémentaire, au directeur d'école, en passant par les parents d'élèves, le gestionnaire des achats de l'école, les cuisiniers, et les acteurs locaux de la filière biologique, chacun à son mot à dire sur un tel projet.

2. Mener une enquête vous permettra de connaître le taux de sensibilisation et donc le soutien que vous allez recevoir et les freins que vous devrez lever. Un des principaux facteurs de réussite pour une cantine bio approvisionnée localement est de vérifier que l’école ou la ville dispose d’une véritable cuisine et d’une « légumerie » (un espace où les légumes peuvent être lavés, épluchés, etc.). Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire de s’attaquer à ce problème en premier. C’est ce qui permettra de recevoir et de cuisiner des produits frais. Beaucoup de cantines reçoivent des produits préemballés, pré cuisinés, sous-vide ou en conserve (œufs en barres, poches de jaunes d’œuf liquide, etc.) même lorsqu’elles disposent d’une cuisine.

3. Créer un groupe avec d'autres parents d'élèves partageant votre envie. Mieux vaut être plusieurs pour être écoutés.

4. Rencontrer la filière biologique locale : agriculteurs, transformateurs et vendeurs de produits biologiques sont là pour vous accompagner tout au long de votre projet. Il est fondamental d'apporter dès le départ des propositions concrètes, des études de coût, des adresses de fournisseurs, etc. Ainsi, dès la première rencontre avec les personnes concernées, vous serez à même d'apaiser les craintes et de répondre à toutes les questions.

5. Présenter votre projet à l'établissement scolaire et mobiliser les arguments pour convaincre : tous les acteurs de l'école (directeurs, enseignants, personnel de restauration, infirmière, etc.) sont garants de la réussite de la mise en place d'une cantine biologique qui concerne à la fois l'alimentation, la santé, l'éducation au goût et l'éducation à l'environnement.

6. Définir ensemble les objectifs : avec l'aide de la filière biologique locale, différentes décisions doivent être prises avec tous les acteurs concernés. Par exemple, le rythme d'intégration de produits bio dans les repas, les sources d'approvisionnement, la détermination des menus pour maîtriser les prix, les demandes de soutiens financiers à la région, la communication sur le projet, les étapes de sensibilisation des parents et des enfants, etc.

7. Prévoir un volet sensibilisation conséquent pour assurer le succès et la pérennité du projet :

Éduquer les enfants au goût : nouveaux produits, nouvelles saveurs, nouvelles couleurs, nouvelles recettes ;
Faire redécouvrir l'origine des aliments, la relation entre agriculture et environnement, entre alimentation et santé ;
Former le personnel de restauration à de nouveaux produits, techniques de cuisson, et accommodement des aliments.

Plus d'info dans le lien "colibris" posté par Laura juste avant
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Polémique dans les cantines

le Jeu 15 Nov - 15:19
Une association de parents d’élèves mène une bataille pour une meilleure qualité de repas. Le contrat passé par la mairie d’arrondissement est pointé du doigt.

Les deux parties campent sur leur position. Deux vues, deux analyses, deux opinions diamétralement opposées. Au centre, quelque 14 000 repas servis quotidiennement aux enfants du XVIIIe arrondissement, dirigé par le socialiste Eric Lejoindre, par le délégataire la Sogeres, une filiale de la Sodexo.

Ce jeudi soir, un reportage d’Envoyé Spécial sur France 2 revient sur ce marché public de 64 M€ HT sur 5 ans conclu le 5 juillet dernier. Une reconduction qui fait polémique et attise la méfiance de l’association « Les enfants du XVIIIe mangent ça ».

« On dénonce la médiocrité de ce que nos enfants ont dans leur assiette. D’ailleurs, quand nous avons lancé notre pétition en début d’année, nous pensions recueillir 2 000 signatures au maximum. Nous avons finalement atteint les 7 500 », attaque Anne, une maman en colère. Avec d’autres parents, elle consacre d’ailleurs l’essentiel de ses journées à disséquer le marché public liant la Sogeres et son arrondissement, l’appel d’offres et les repas proposés aux bambins.

« Quand l’appel d’offres a été lancé (NDLR : en janvier) nous espérions avoir du changement mais quand le choix s’est à nouveau porté sur la Sogeres, nous avons alors compris que ça n’évoluerait pas. Nous étions le 5 juillet, et il était trop tard pour qu’un autre prestataire puisse s’adapter et être opérationnel en septembre. Sur un tel marché public, avec un tel contrat, pourquoi seuls les élus Verts et PCF ont voté contre ? Pourquoi l’opposition et LREM se sont abstenues ? Pourquoi avoir une délégation de service public et ne pas être en régie municipale comme la majorité des arrondissements parisiens ? », interroge Anne.

Mais au-delà des 64 M€, c’est la qualité même des repas qui est mise en cause. « Nous ne savons pas d’où vient le bio, quels sont les circuits courts et nos enfants mangent toujours aussi mal. Et on nous parle de barquettes 100 % biodégradables mais nous ne pouvons même pas contrôler tout ça, poursuit cette mère de famille. La mairie du XVIIIe devrait défendre les intérêts des usagers, des enfants avec cet argent public. Là, depuis la rentrée nous ne pouvons même plus assister à la commission des menus ou à la commission de restauration. Tout se fait dans le plus grand secret (NDLR : une commission de restauration se tiendra la semaine prochaine et une commission des menus en début d’année). »

A la Sogeres, bien évidemment, on a un point de vue totalement différent. Pour Jérôme Bougard, directeur des opérations, tout a été fait dans la transparence. « Depuis 2005, nous avons ce marché. Pour ce renouvellement, nous nous sommes engagés sur la politique nutritionnelle et sur du développement durable. Nos produits sont locaux, nous avons le label rouge et nous employons près de 250 personnes dans les 92 lieux de restauration », explique-t-il. Et d’enchaîner : « Nous avons respecté le code des marchés publics et le processus qui en découle. »

La Sogeres fournit également les Ier et IIe arrondissement et la maison mère, la Sodexo, 400 crèches et 16 CCAS (centres d’action sociale) de la Ville de Paris. Le tout représente 35 000 couverts chaque jour dans la capitale. Pour Carole Galissant, directrice du pôle culinaire, le cahier des charges est respecté : « Nous sommes à plus de 60 % de bio, nos poissons et nos viandes sont label rouge. Nous travaillons également aux recettes avec un panel d’enfants. Il ne faut pas oublier que les 3 à 10 ans viennent parfois d’univers différents, d’un contexte familial différent et nous devons, de notre côté, trouver un goût universel. C’est notamment pour cela que les enfants doivent être accompagnés dans la découverte d’un plat, d’une nouvelle sensation gustative. »
Les caméras d’Envoyé spécial, refusées

Pourquoi alors avoir refusé la présence des caméras d’Envoyé spécial dans la cuisine centrale après un premier accord ? « Le titre du reportage était “Cauchemar à la cantine”. Avant même de filmer, ils avaient choisi », explique-t-on la Sogeres. Accueillir cette équipe de reportage n’aurait-elle pas permis de lever les doutes justement ?

Pour autant, les arguments de la Sogeres ne convainquent pas les parents d’élèves qui ont bien du mal à trouver les repas appétissants et qui regrettent également l’attitude de la mairie dans ce dossier : « Nous sommes juste des lanceurs d’alerte et nous pensons avant tout aux enfants, à nos enfants. Pourtant, on nous prend pour des opposants politiques, ce que nous ne sommes pas. »

L’association a d’ailleurs prévue une nouvelle réunion publique le 13 décembre prochain à 20 heures à « la cantine du 18 », un bar de la rue Ramey. Le combat n’est pas terminé pour des assiettes de meilleure qualité tout comme sur les prix. Selon un document de la DASCO de 2017 (direction des affaires scolaires de Paris), le prix de revient réel d’un repas serait de 7,02€ dans le XVIIIe (contre 6,43 € dans les XIIIe ou XVe, 6,36 € dans le XIXe et même 6,02 € dans le XXe), le plus cher des caisses des écoles qui fournissent plus de 1,7 million de repas par an.
« NOUS AVONS SELECTIONNE L’OFFRE QUI NOUS PARAISSAIT LA MEILLEURE »Eric Lejoindre, maire du XVIIIe arrdondissement

Comment a été passé cet appel d’offres à 64 M€ ?

ERIC LEJOINDRE. C’est un marché public, donc c’est strict. Nous avons publié un cahier des charges avec la caisse des écoles puis nous l’avons modifié pour répondre à de nouvelles exigences des parents. Des prestataires ont fait des propositions et nous avons sélectionné l’offre qui nous apparaissait la meilleure.

Pourquoi avoir décidé d’externaliser les repas aux cantines ?

C’est ainsi depuis un certain temps. Nous avons repassé ce marché public mais cela ne veut pas dire non plus que c’est éternel. Le cœur de notre préoccupation c’est que mettre dans l’assiette de nos enfants, quelle qualité de produits. Nous voulons qu’ils aient la meilleure chose possible. Après, la Sogeres gère aussi les coûts du personnel, les coûts d’entretien de la cuisine centrale et des cantines mais aussi le recouvrement. Tout cela à un coût réel. Et en plus désormais, nous proposons quotidiennement une alternative végétarienne.

Quels sont les contrôles sur la qualité des repas ?

Nous avons mandaté une société, Agriate Conseil, pour faire des tests et des contrôles aussi bien dans les écoles qu’à la cuisine centrale. Notre but est d’avoir un maximum d’éléments objectifs. Les retours sont, me semble-t-il, bons.

On parle de 7,83 € le repas au tarif fort…

Ce n’est pas le cas. Ce sont des prix municipaux et pour tout Paris. Dans le XVIIIe nous avons 10 tarifs qui vont, en fonction du quotient familial, de 0,13 € à 7 € le repas.

Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-polemique-dans-les-cantines-du-xviiie-arrondissement-14-11-2018-7942812.php?fbclid=IwAR0nImFRG9wlk0hVwg-CpA62-Qr9sUzoVq9e3jZfazztnGSNIHLHBBazvOQ
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Jeu 15 Nov - 21:44
Suite à l'émission :
- les parents doivent s'intéresser au classeur de traçabilité
- les aliments transformés coûtent 20 milliards / en santé public

A compléter
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Dim 18 Nov - 14:24
Le témoignage est édifiant et sort de la bouche d’une petite fille. "On nous a donné à manger une espèce de tranche de jambon, un bifteck et un flan avec du fromage de chèvre", explique cette fillette à sa mère en rentrant de l’école. Depuis l’âge de trois ans, elle mange à la cantine tous les midis. Tous les soirs, elle dévore son goûter. Et de préciser : "C’est pas bon à la cantine, du coup on ne mange pas beaucoup. Les omelettes sont toujours vertes à l’intérieur. Et la viande, c’est toujours gras dedans. Il y a un élastique de gras".
Des faux aliments

Alors la cantine est-elle si mauvaise ? Envoyé Spécial a essayé de rentrer dans une cantine du 18e arrondissement de Paris, mais la mairie a refusé. Alors, images en caméra cachée à l’appui, France 2 a filmé un déjeuner d’enfants. Aucun ne mange la fameuse omelette. Pire, ils ne mangent qu’une pomme en général.

Les 14 000 élèves qui déjeunent dans les cantines font-ils la fine bouche ? Pas vraiment selon les parents. Une mère de famille prend l’exemple d’un plat, qualifié de "bio et végétarien" servi à sa fille. "Des allumettes végétales", dont la fiche médicale crée la stupeur : "de l’eau, de l’huile, du gras, pour créer quelque chose qui ressemble à un lardon".
"On donne à nos enfants des aliments qui n’existent pas et ressemblent à de l’ultra transformation", peste-t-elle. En réalité, l’État ne contrôle jamais la teneur des repas servis, juste les normes d’hygiène.

Voir la vidéo sur : https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/cauchemar-dans-les-cantines_3037619.html?fbclid=IwAR2DjH0vhty4B1HIcnPlSs_pKdc5Bin5pgTa6ZBCMOoXShV83MdLGLu_kos
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 21 Nov - 15:37

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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 21 Nov - 16:04

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Le 0 phyto, le bio et les circuits courts ont suscité le débat

le Ven 23 Nov - 15:55
Mercredi 14 novembre une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles de nombreux élus locaux, assistait au ciné rencontre proposé à l'Atelier autour du documentaire de Guillaume Bodin «Zéro Phyto – 100 % Bio».


Le film illustre les moyens mis en œuvre dans des communes françaises pour supprimer l'utilisation des pesticides dans leurs espaces publics. Il montre aussi comment des hommes et des femmes conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique agissent pour améliorer la qualité des repas dans la restauration hors domicile. Deux intervenantes lotoises ont ensuite témoigné de leurs expériences et initiatives locales. Gaëlique Jos, conseillère municipale à St Michel de Bannières, a décrit comment elle avait mis en place depuis 3 ans le bio et les circuits courts dans l'école de sa commune. Dominique Bizat, conseillère départementale de St Céré, a expliqué comment, avec la sénatrice Angèle Préville, elle avait fait un état des lieux sur la mise en place des circuits courts en rencontrant élus, producteurs et responsables des cantines. Jean-Marc Louradour, cuisinier au collège de Bretenoux, a déclaré qu'il utilisait régulièrement dans les préparations des repas 10 % de produits Bio et 30 % de produits locaux. Pour Dominique Malavergne, maire de Saignes, le passage à 0 phyto est une demande forte de la population. Il rappelle aussi que Cauvaldor a lancé un Projet Alimentaire Territorial (PAT) ayant pour objectif d'établir un plan d'action fédérant les différents acteurs d'un territoire autour de la question de l'alimentation.

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/20/2909638-phyto-bio-circuits-courts-ont-suscite-debat.html?fbclid=IwAR2OOSR-NiI_JP2rb0LlLwsKkYwoYl4llUWb1cvbbxyET0GBXnZZL9729fE
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 5 Déc - 21:02


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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 19 Déc - 8:10
Dans les restaurations scolaires on gère aussi le gaspillage : http://climat-presquile.forumactif.com/t208-site-reference-casuffitlegachis-fr-ademe
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Dim 23 Déc - 22:00

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Pourquoi les pesticides sont-ils dangereux pour la santé ? - 1 jour, 1 question

le Jeu 10 Jan - 16:13
Pourquoi les pesticides sont-ils dangereux pour la santé ?

1 jour, 1 question propose de répondre chaque jour à une question d'enfant, en une minute et trente secondes. Le commentaire explicatif est toujours drôle, le dessin est léger et espiègle. L'intention est d'aider l'enfant à construire son propre raisonnement et à obtenir les clés qui lui permettront de se forger sa propre opinion. Découvre l'actu à hauteur d'enfants sur http://1jour1actu.com/

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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mer 16 Jan - 18:48
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Dim 3 Fév - 14:37
Un exemple en Dordogne :

Le président du conseil départemental Germinal Peiro annonce que la Dordogne devrait bientôt avoir le tout premier collège de France à la cantine 100% bio. C'est le collège de Belvès qui a été sélectionné.

Source : https://www.francebleu.fr/infos/education/la-dordogne-aura-bientot-le-premier-college-a-la-cantine-100-bio-1548862112?fbclid=IwAR14qRx16BDIRpY1_cVPAMNNlPaGJblWazFYH20RyFpzsXWIlwUt7n4rkxc
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Lun 18 Fév - 16:06
Un exemple de l'industrialisation des cantines...

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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mar 19 Fév - 23:39
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Une cantine 100 % bio & locale

le Ven 22 Fév - 13:31
Une cantine 100% bio, locavore, pas plus chère et que les enfants adorent ? C'est le défi qu'a relevé avec succès cette école !

Extrait de  l’émission de La maison des maternelles :
https://www.facebook.com/LaMaisonDesMaternelles/videos/316827122307294/

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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mar 5 Mar - 10:03
Après avoir fait passer un questionnaire parmi les parents des écoliers de Mouans-Sartoux, Gilles Pérole, l’adjoint au maire en charge de l’enfance, est tout heureux d’annoncer le résultat : « 99% de satisfaction ». Un plébiscite plutôt rare, d’autant que le thème principal était la cantine des écoles. « Là, vous pouvez toujours chercher, ça sera difficile de trouver une commune où le taux est aussi élevé », rajoute celui qui nous accueille dans cette petite ville de près de 10 000 habitants.



Il faut dire que la commune a énormément travaillé pour arriver à ce résultat. En 2009, la municipalité décide de prendre le virage du bio pour ses écoles. Se pose alors une question : comment réussir à trouver tous les aliments nécessaires ? « Nous voulions du bio et du local, raconte celui qui est le responsable du programme. Mais nous nous sommes rapidement rendu compte que pour nous approvisionner, aucun agriculteur bio du coin ne pouvait nous fournir une quantité de légumes suffisamment importante pendant toute l’année. Nous avons donc décidé d’ouvrir cette ferme et d'embaucher un agriculteur municipal. » Et pour lui trouver un terrain, la mairie décide alors de préempter celui qui était sur le point de devenir un lotissement. Le projet peut être lancé en 2011.

22 tonnes de légumes bio produites sur place

Désormais, sur ses 6 hectares, la ferme produit 22 tonnes de légumes bio par an. De quoi satisfaire 80% des besoins de ses écoles. « Il ne reste plus que la période la plus hivernale, mais nous sommes en train de réfléchir à un système de conserves avec le surplus de certaines périodes, pour arriver à couvrir tous nos besoins sans faire appel à d’autres producteurs bio », précise l’adjoint au maire. Deux maraîchers travaillent à plein temps pour réussir à fournir les trois cantines. « C’est un défi quotidien au niveau de l’organisation, car quand on veut un produit, il ne suffit pas de le commander, il faut anticiper pour avoir le temps de le cultiver ». Il faut que tous les acteurs se parlent et se coordonnent, afin de prévoir les menus des prochaines semaines.

À l’heure du repas, en pénétrant dans la cantine, rien ne laisse supposer de cet ingénieux système. Les enfants se retrouvent face à des assiettes qui ressemblent à celles distribuées dans de nombreuses écoles. Pour arriver à ce résultat, le personnel municipal préparant les repas doit désormais passer davantage de temps en cuisine, pour transformer les légumes bio. « Nous avons dû les convaincre, car avant il suffisait juste d’ouvrir des poches de surgelés, précise Gilles Pérole. Mais cela n’a pas été compliqué, pour eux c’est devenu un plaisir et une fierté de travailler avec des produits de qualité ». Pour l’élu, il s’agit également de leur permettre d’être « partie prenante » du projet. « Nous avons travaillé avec eux pour réussir à financer notre pari du 100% bio. » Car produire plutôt qu’acheter les légumes servis dans les cantines a un coût : 20 centimes de plus par enfant et par repas. À Mouans-Sartoux, ce surcoût est financé par la chasse au gaspillage.

« Pour les parents, il n’y a pas eu d’augmentation. Nous avons économisé l’équivalent du surplus, en modifiant les prévisions de quantités prévues, et cette économie finance le coût du projet. »

La mairie a donc réalisé des statistiques pour découvrir les proportions réellement utiles en fonction des légumes et de l’âge des enfants. Une fois cette étude terminée, elle a dit adieu aux normes habituelles conseillées par les organismes spécialisées dans la nutrition, pour se baser sur la consommation concrètes des enfants. Résultat : les cantines ont réussi à diminuer de 80% le poids de leurs poubelles… « Certains nous disent : « Mais comment faites-vous avec les grammages recommandés pour les aliments ? », raconte Gilles Pérole. Il suffit de se renseigner : ce n’est qu’une recommandation du GEMRCN, pas une obligation. Il faut savoir prendre ses responsabilités par rapport aux enfants. Savoir sur quoi on peut prendre des libertés. »



Un modèle pour les autres communes

Face au succès de son système et à la médiatisation qui en a découlé, le village reçoit de nombreuses visites d’autres municipalités désireuses de le dupliquer. Et pourtant, très peu de communes se sont lancées. « Nos visiteurs sont toujours impressionnés et repartent ravis, mais cela finit souvent par coincer quelque part. Nous sommes en train d’étudier pourquoi. Il faut dire que c’est un projet qui ne peut pas être livré clé en main. Chaque commune a ses habitudes et ses obligations. Il faut s’inspirer de notre idée et pas juste la dupliquer pour que cela fonctionne », conclut Gilles Pérole. Ce qu’il faut, c’est commencer par des petites actions. En 2005, nous avons réfléchi à un rééquilibre alimentaire dans les cantines en proposant plus de légumes. En 2008, nous avons décidé de passer au bio, puis il y a eu l’idée de la régie agricole, etc. Cela nous a pris du temps. Il faut privilégier le bon sens. La restauration collective est une succession d’actions, il suffit donc de modifier progressivement les habitudes..»



Du temps que certains élus, à la recherche d’actions aux effets immédiats, ne sont pas toujours prêts à prendre. « Il faut savoir pourquoi on agit. On a estimé que c’était vital pour la santé et l’environnement. Pour essayer d’aider ceux qui le souhaitent, nous venons de créer une « Maison d’éducation durable ». Nous allons essayer de développer des projets pour favoriser la production agricole bio pour tous les habitants, mener des missions d’éducation, de recherche… Avec une université, nous allons aussi lancer une étude sur la reproductibilité du projet. Notre objectif, avec les chercheurs, c’est d’arriver à identifier les besoins et assurer un suivi. »

Pour la suite, la mairie et le maraîcher ont lancé la plantation d’arbres fruitiers. La ville souhaite également favoriser l’implantation de nouveaux agriculteurs bio sur son territoire. Une façon de continuer à croire en un projet qui prendra un peu plus de temps à se réaliser : que 100% des produits des cantines proviennent de Mouans-Sartoux.

https://positivr.fr/cantine-bio-alimentation-locale-maraicher-municipal-mouans-sartoux-territoires-audacieux/?utm_source=sharebuttons&utm_medium=facebook&utm_campaign=mashshare&fbclid=IwAR3RLIGTX6-0BCZTksyaU9N90rBHuz16VqghBGKgJpRBBiMUyoVZRVVvBdw
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Mar 12 Mar - 12:55
Des cantines 100% bio, le pari réussi de la ville de Mouans-Sartoux

En 2009, la municipalité de Mouans-Sartoux (Alpes-Martimes) a décidé de se lancer dans le tout bio pour ses écoles. 10 ans plus tard, l’objectif est en majorité rempli grâce à la création d’une ferme et d’un poste d’agriculteur municipal.

« Nous voulions du bio et du local. […] Nous avons donc décidé d’ouvrir cette ferme et d'embaucher un agriculteur municipal. » témoigne Gilles Pérole, adjoint au maire de Mouans-Sartoux, cité par Territoires Audacieux. Le projet est né d’une volonté de basculer vers le bio et le local dans les cantines scolaires. Mais tout n’a pas été aisé pour les porteurs du projet et surtout en ce qui concerne l’approvisionnement de cette petite ville de 10 000 habitants. Le choix d’ouvrir une ferme et d’embaucher un agriculteur municipal part du constat que les agriculteurs bio locaux ne pouvaient pas fournir une quantité suffisante de légumes sur un an.
« 99% de satisfaction »

A ce jour, les 6 hectares de terres disponibles dans la ferme produisent près de 22 tonnes de légumes bio par an. Cela permet de subvenir à près de 80% des besoins des écoles. La difficulté reste la période hivernale où la production ne parvient pas à couvrir tous les besoins. Même si la préparation en cuisine est plus longue et qu’il faut ajouter 20 centimes de plus par repas et par personne, la qualité est au rendez-vous. Ainsi, ce projet suscite près de « 99% de satisfaction » chez les parents se réjouit Gilles Pérole à la suite d’un questionnaire qu’il a fait passer à ces derniers. De plus, en se basant sur la consommation concrète des enfants et non sur les normes de consommation, les cantines ont pu réduire de 80% le poids de leurs poubelles.

En voyant la réussite d’un tel projet, plusieurs communes se sont intéressées à la reproduction du modèle mis en place par la petite ville de Mouans-Sartoux. Avec l’aide de cette dernière, une université va également lancer une étude sur la reproductibilité du projet.

https://www.oneheart.fr/articles/des-cantines-100-bio-le-pari-reussi-de-la-ville-de-mouans-sartoux-20942?fbclid=IwAR0OZ-nC-1JsNZrt5Cjla59SjXkA4oZG2FqtPpV8T3odsJsDgHeihllTcno
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Re: Cantines 100 % bio & locales et sans plastique

le Ven 15 Mar - 8:42
Nantes : plus de plastique dans les cantines scolaires à partir de mai



n janvier dernier le ville de Nantes a crée un groupe de travail associant entre autres des collectifs, des fédérations de parents d’élèves, pour avancer sur des solutions.

Les acteurs se sont réunis pour la deuxième fois mardi soir 12 mars. L'occasion de présenter les solutions que la ville de Nantes va mettre en place à partir du mois de mai, sans attendre la loi Egalim qui prévoit la suppression du plastique au plus tard pour 2025.

Chaque année de nombreux contrôles réglementaires sont effectués au sein des 87 restaurants scolaires de la ville. Les services procédent à vérifications sanitaires sur les contenants et les aliments dans la cuisinie centrale ou dans les écoles.

Changement de la vaisselle dans une dizaine de restaurants « pilotes »

10 restaurants seront équipés de verres et d’assiettes en verre trempé et de pichets en inox.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/nantes-plus-plastique-contines-scolaires-partir-mai-1637836.html?fbclid=IwAR2WiI_-JyzTtyz9dHZdsCpzUMqxxTYroUo4TxZq8Etld_xWOrWxoYJnDyU
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