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Les techno lowtech d'autonomie

le Jeu 25 Oct - 0:27
11 technologies alternatives pour vivre en totale autonomie



Dernière édition par Admin le Ven 30 Nov - 17:12, édité 1 fois
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Mer 7 Nov - 12:56


Le fonctionnement est semblable à celui d'un radiateur qui capte la chaleur dans la partie métallique centrale et la diffuse à travers la surface extérieure en céramique. Plus précisément :

Une simple bougie allumée chauffe la partie centrale en métal.
Le noyau métallique devient très chaud et commence à chauffer la céramique interne.
La partie intérieure commence à transmettre la chaleur à la partie de la céramique centrale.
La partie centrale en céramique commence à devenir très chaude et dégage de la chaleur vers la dernière partie c'est-à-dire celle extérieure.
La dernière surface extérieure devient très chaude et dégage de la chaleur dans la pièce où il se trouve.


https://www.curioctopus.fr/read/18867/le-chauffage-fait-maison-qui-permet-de-rechauffer-votre-maison-en-moins-de-20-centimes-par-jour?fbclid=IwAR38Act-7YQ-O_qCSZrKPGHf_ViX2VGKLLrZ_q7xuPU_YpY8m-sL4OAD_l0
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Precious plastique

le Ven 30 Nov - 17:13


https://preciousplastic.com/


[RENNES] UNE MICROFABRIQUE FANTASTIQUE !


À Rennes, un collectif d’artistes s’est lancé dans le projet de microfabrique Precious plastic. L’idée est de concevoir quatre machines, dont les plans sont librement disponibles sur internet. Imaginé par un designer néerlandais, le but de Precious plastic est de transformer ses déchets plastiques en objets utiles ou précieux.

Plus d'info : http://www.sans-transition-magazine.info/societe/rennes-une-microfabrique-fantastique?fbclid=IwAR00_Ex74P_kmxWTXLtnSE8byYw36Uj_HDaMHpqNsQlayxNrSvCukGBWE8o


Dernière édition par Admin le Ven 21 Déc - 14:31, édité 1 fois
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Liste supports DIY

le Ven 30 Nov - 17:17
Panneau chauffe eau solaire DIY :  https://detours.canal.fr/construisez-vos-panneaux-solaires-chauffez-a-loeil/





Panneau photovoltaïque  :
http://www.rhaaa.fr/diy-faire-son-panneau-solaire-maison &  http://www.aac-mo.com/do-it-yourself-kit-panneau-solaire.html

Déchets : http://www.amenagementdujardin.net/diy-composteur/
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Dim 2 Déc - 13:43
Construire une poterie type Oyas : http://www.oyas-environnement.com/






Construire un système d'arrosage solaire autonome ( avec un peu plus de techno ) : https://www.sergentbrico.com/arrosage-solaire-autonome.html


Dernière édition par Fred le Mar 4 Déc - 11:43, édité 2 fois
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Biodigesteur

le Mar 4 Déc - 10:38
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Liste des ressources sur les Bio-digesteurs :

http://www.acles.fr/wp-content/uploads/2010/02/Atelier_Biodigesteur_Agou2008.pdf
https://www.pseau.org/sites/default/files/fichiers/haiti/2011_02_28_colloque/6_biodigesteur.pdf
https://lesmoutonsenrages.fr/2013/11/09/produire-son-propre-biogaz-realisation-dun-biodigesteur-de-demonstration/
http://www.onpeutlefaire.com/assets/docs/manuel-digesteur-briques-crues.pdf

le « Biosac » permet de valoriser le fumier, le lisier, et même les excréments humains. Un simple système de poches en plastique reliées par des tuyaux produit du gaz naturel de façon continue.

le biodigesteur de Camilo Pagés est un dispositif capable de « digérer » la matière organique pour produire du gaz naturel grâce à des bactéries anaérobies (qui se développent dans des milieux privés d’oxygène).

Ce jeune chercheur mexicain a eu l’idée d’utiliser une poche en plastique allongée de plusieurs mètres de long fonctionnant comme un tunnel. Les déchets sont introduits à une extrémité et parcourent lentement le sac pour se transformer en engrais, tout en libérant du biogaz.
Celui-ci est récupéré grâce à un tuyau, pour être stocké dans une autre poche placée en hauteur qui servira par exemple à alimenter une cuisinière, un radiateur, ou encore un groupe électrogène. Avant d’être brûlé, le gaz passe à travers un filtre qui le débarrasse du sulfure d’hydrogène qui peut se former lors des réactions de méthanisation.

Différentes tailles selon les besoins
Baptisé « Biosac » (biobolsa en espagnol), ce système permet à des petits éleveurs de disposer d’une source d’énergie gratuite, tout en contribuant à diminuer les émissions atmosphériques de méthane, un gaz à effet de serre plus puissant encore que le dioxyde de carbone (CO2). L’autre objectif de cette initiative est de limiter la déforestation en milieu rural, puisque de nombreuses familles utilisent le bois pour se chauffer et cuisiner, en s’approvisionnant directement dans les forêts qui les entourent.
Le « Biosac » est prévu pour s’adapter à différentes configurations en fonction de la taille de l’exploitation agricole et peut contenir entre 3 et 12 m³ de fumier. De conception simple et robuste, il s’installe en 30 minutes seulement et peut fonctionner en continu pendant 20 ans.






Référence commercialisée :
https://homebiogas.com/

La mindmap crée :



Source : https://framindmap.org/c/maps/602620/public
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Le chauffage au poele

le Mar 4 Déc - 11:45
How to build homemade removable mass stove - DIY / Le Poelito - poêle de masse semi-démontable



Plan poele dragon multicombustible sans soudure


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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Mer 5 Déc - 10:09
“Chove Chuva”,  c’est un système de filtration élaboré par des brésiliens. L’ingénieuse invention se pose sur les gouttières des toitures de maison pour filtrer l’eau de pluie et la transformer en eau potable.



Cette invention révolutionnaire permet donc de récupérer l’eau de la pluie des toitures les jours de pluie.Le système qui a été approuvé par le ministère de la santé se pose sur les gouttières des maisons et récupère l’eau qui coule, ce qui lui permet de fonctionner en complète autonomie et sans électricité.

Il y a deux étapes dans le processus de filtration:  premièrement elle sépare l’eau des plus gros déchets qui passent dans la gouttière, deuxièmement elle régule le PH, en neutralisant les bactéries et ajoute du chlore. Pour finir, l’eau devenue potable est par la suite stockée dans des bidons.



Cette invention est économique et surtout écologique

Tout le monde sait que dans l’avenir l’eau va devenir rare et un enjeu géopolitique. Le manque d’eau se fait déjà ressentir dans certains pays du Moyen-Orient, mais aussi aux USA, Mexique et dans un futur proche certaines grandes mégapoles auront un manque crucial d’eau. Mais dans notre pays, il est assez difficile de s’en rendre vraiment compte quand il suffit de tourner un robinet pour en avoir.

Les résultats du système Chove Chuva sont très prometteurs. L’appareil serait capable de prendre en charge près de 150m² de toiture et de filtrer environ 3000 litres d’eau toute les heures. Cet appareil peut aussi économiser près de 900.000 litres d’eau chaque année et par habitant. Cette économie d’eau permettrait aussi de réduire considérablement les factures d’eau de 50 %. Evidemment, les résultats finaux de Chove Chuva dépendront en grande partie de la pluviométrie de chaque pays.

SIte internet : https://www.chovechuva.com.br/

Source : https://www.sain-et-naturel.com/transforme-leau-de-pluie-eau-potable.html?fbclid=IwAR2VEGRlaTQUdpSiYF4QRPxxGWERaW4jWxLM3zXg51EUIf4bF4Kixu4knu0
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Témoignage en vidéo de Florent Duchenne

le Jeu 6 Déc - 10:12
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Lun 10 Déc - 1:00
Ces toilettes révolutionnaires transforment les excréments en énergie électrique



Rien ne se perd, tout se transforme ! Et si dès demain, nos excréments pouvaient être utilisés de manière automatique pour générer de l’énergie électrique ? De nombreuses initiatives ont déjà été réalisées sur le sujet, et l’une des plus impressionnantes nous vient tout droit de Singapour.

Le cabinet d’architectes SPARK a récemment dévoilé un concept de toilettes révolutionnaires imprimées en 3D qui convertit automatiquement les excréments humains en électricité. Ce système de 13 mètres carrés vise à lutter contre la défécation à l’air libre et les problèmes associés à l’hygiène et à l‘assainissement dans les villages isolés.

Ce module a entièrement été imprimé en 3D et il est composé de fibres de bambou mélangées à de la résine de biopolymère. Ce concept audacieux va convertir automatiquement les déchets humains en biogaz, via une unité de cogénération, qui sera ensuite transformé en électricité. Les architectes de SPARK précisent également que le dôme comprenant les toilettes et l’unité de cogénération peut être transporté par drone dans des endroits éloignés, et peut facilement être assemblé sur place. Il a une durée de vie d’environ 10 ans et il est capable de produire suffisamment d’électricité pour alimenter un lotissement de huit logements.

Une excellente idée, encore à l’état de concept, qui, on l’espère, sera démocratisée dans les pays en voie de développement pour apporter à la fois une solution hygiénique et une source d’énergie pour aider les communautés à se développer.











Imaginé par : SPARK designboom.com

Source : https://creapills.com/spark-toilettes-transformation-excrements-energie-20181126?fbclid=IwAR2TQhnQ6R77BOBTxveyynuI9P1zlDZ5ea1vELaikAnI_1YigTSQbNX_R4E
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Lun 10 Déc - 14:00
Fabriquer un moteur Stirling - Moteur thermique à air



Le lien Pdf : mediafire.com file/x21ndi4k5t1ui54/Fabriquer+un+moteur+Stirling+V2.1.pdf
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Rappel sur 12 lowtech d'autonomie

le Ven 11 Jan - 10:32
Avec ces douze technologies, vivez en totale autonomie

Poêle de masse, chauffage solaire, phytoépuration... Avec ces douze low-tech autoconstructibles, vous aurez un habitat autonome et réduirez par quatre votre impact environnemental ! Découvrez-les à l'occasion de l'exposition "En quête d'un habitat durable", organisée par le Low-Tech Lab, à Paris jusqu'au 28 octobre.



Autoproduire son énergie, son eau potable, sa nourriture… Et en plus fabriquer toutes les machines nécessaires vous-même et pour pas cher ! C’est ce que propose le Low-Tech Lab. Un projet associatif français qui cherche à faire connaitre les "low tech", des technologies accessibles à tous aussi bien techniquement qu'économiquement. Et qui donnent la part belle aux matériaux de récupération...

Pendant un an, le Low-Tech Lab a réalisé un tour de France pour aller à la rencontre de bricoleurs qui ont imaginé des solutions écologiques pour leurs besoins du quotidien. Ils ont réuni 12 technologies open source dans l’exposition "En quête d’un habitat durable", jusqu'au 28 octobre à Paris. "Tous les tutoriels sont en ligne, avec une notice pas à pas. Le niveau de difficulté est indiqué", précise Camille Duband du Low-Tech Lab.

Selon eux, ces 12 inventions réunies permettent de réduire par quatre l’impact environnemental de l’habitat ! L’objectif est ensuite, au début de l’année 2019, d’installer ces low-tech dans une tiny house afin de les tester au quotidien et de les optimiser pendant quatre mois. Ensuite, cette tiny house sera disponible à la location.  

Dans la cuisine
Le biodigesteur : Construit à partir d’un bidon, le biodigesteur permet de produire son gaz naturel, qui peut alimenter une cuisinière traditionnelle, à partir de ses déchets organiques. Bonus : le biodigesteur produit également du fertilisant !
     

   "Pour cette technologie, il y a une petite attention à avoir quant à l’étanchéité. Il faut régulièrement le nourrir. C’est un système un peu plus complexe que les autres, mais le fonctionnement n’est pas compliqué non plus", précise Camille Duband du Low-Tech lab.



La lactofermentation :
Cette technique de conservation utilise des bactéries et permet de garder ses légumes pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. En plus, les légumes lactofermentés contiennent autant, voire plus de vitamines que les légumes crus !



La culture de spiruline : Cette micro-algue, riche en protéines, en vitamines et en fer, se vend cher dans le commerce. Pourtant, elle est plutôt simple à cultiver ! Son rendement est très élevé : sur un même espace, la spiruline produit cent fois plus de protéines qu’un élevage bovin. Et, tandis qu’environ 13 500 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de viande bovine, seuls 2 500 litres suffisent à la micro-algue.



Le bokashi : Il s’agit d’une méthode de compostage japonaise, très simple à réaliser, et qui ne nécessite pas beaucoup d’espace. "Un bokashi, c’est deux pots l’un dans l’autre avec un robinet, donc ça c’est vraiment accessible à tous", ajoute Camille.

Il peut tout à fait être adopté dans un appartement en ville : il est fermé, ne sent pas et le processus étant rapide le bac peut être de petite taille. Ce système vous permet d’avoir un jus très nutritif pour les plantes et un compost riche en minéraux.



La salle de bain
La douche à recyclage : Ce système permet de filtrer et de réutiliser instantanément l’eau de la douche. Résultat : des douches chaudes illimitées pour une faible consommation d’eau !

En plus, il n’est vraiment pas couteux : "La seule chose que nous avons acheté neuf pour cette douche, c’est le bois, les filtres et le bac de douche. Le reste, c’est de la récup’, dans les bennes ou sur Le Bon Coin. En tout, on en a eu pour une cinquantaine d’euros. Mais il est tout à fait possible de garder sa douche et d’installer le système dessus", raconte Camille.


La douche à recyclage. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

Le chauffe-eau solaire : Pour chauffer l’eau, vous n’aurez plus besoin d’électricité mais uniquement du soleil. L’énergie du soleil est captée grâce à un panneau thermique, fabriqué à partir d’anciens tuyaux de réfrigérateurs usagés reliés à un ballon et une pompe.

La puissance du panneau thermique est importante : pour un couple, 90 % des besoins en eau chaude à l’année peuvent être couverts par seulement 3 ou 4 m2 de panneaux !

Le chauffe-eau solaire. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

Les toilettes sèches : Les toilettes sèches permettent de faire des économies d’eau assez importantes, sachant qu’en moyenne, ce sont 9 litres d’eau (potable) qui sont évacués à chaque chasse ! De plus, c’est un moyen de transformer les excréments humains en une ressource, et non en déchet, en les compostant.

Les toilettes sèches. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

La phytoépuration : Il s’agit de la solution d’assainissement de l’eau la plus écologique. En effet, les eaux grises sont filtrées grâce à des végétaux, notamment par des roseaux, et du substrat. Contrairement à d’autres systèmes d’assainissement comme les fosses septiques ou les stations d’épuration, la phytoépuration ne demande aucun entretien complexe et est entièrement autonome énergétiquement.

La phytoépuration. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

L’énergie
L’Éolienne Piggott : Cette petite éolienne est placée en haut d’un mât pour prendre le plus de vent possible. Elle peut être autoconstruite à 100 %. Elle répondra à de faibles besoins en électricité comme l’éclairage LED ou le chargement d’un ordinateur portable. Il s’agit d’une solution idéale pour les zones hors-réseau afin d'atteindre l’autonomie énergétique.

L’Éolienne Piggott. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

Le Poelito : Ce poêle de masse peut chauffer pendant 12 à 24 heures avec seulement 2 heures de feu ! Ce qui permet de chauffer son intérieur avec une faible quantité de bois. C’est grâce à sa masse que la chaleur peut être stockée. Généralement, les poêles à masse, ou à accumulation, font partir intégrante de la structure de la maison. Contrairement au Poelito qui est mobile.


Le poêle de masse. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

Le chauffage solaire :
Avec ce système de chauffage passif, il est facilement possible de gagner 7 degrés dans sa maison. Il s’agit d’un grand panneau d’ardoise entre deux plaques transparentes. Ce panneau concentre la chaleur du soleil. En hiver, l’air froid est capté en bas du panneau puis restitué en haut, chaud.

Le chauffage solaire. (Crédit : Sofia Colla / We Demain)

Le vélo générateur : Plutôt que d’aller à la salle de sport, pédalez chez vous sur ce petit vélo DIY et transformez vos efforts en électricité ! Il faudra tout de même être plutôt sportif pour alimenter son logement : en pédalant 3 jours vous aurez accumulé l’équivalent d'1h30 de cuisson, 5 jours pour un jour de lumière et 66 jours pour un jour de chauffage…

Le vélo générateur. (Crédit : Low Tech Lab)

SOurce : https://www.wedemain.fr/Avec-ces-douze-technologies-vivez-en-totale-autonomie_a3637.html?fbclid=IwAR0cnA0fm3MSXy1uI0K9CieWaY9fw2XrhoXPxbahTgFyCUmGSSVmdqY34ME
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Ven 11 Jan - 10:49
En complément un Tuto : Comment fabriquer un climatiseur solaire

Facile à fabriquer, ce climatiseur par évaporation produit de l'air frais à l'aide d'une simple pompe d'aquarium et d'un ventilateur. Couplé à un générateur solaire DIY, il le fait sans émettre de carbone ! Et se replie dans un seul seau pour le transport.



Dans ce tutoriel, nous allons fabriquer un climatiseur par évaporation, aussi appelé "swamp cooler " par les Américains. Une technique populaire de rafraichissement employée dans le sud des Etats-Unis ainsi que lors de festivals tels que le Burning Man.

Le principe ? L’air chaud de la pièce est aspiré dans un contenant à travers un tissu humide puis extrait par un ventilateur. L’évaporation de l’eau va, par un principe physique, faire baisser la température de l’air jusqu’à une dizaine de degrés pour les meilleurs évaporateurs.

Pour fabriquer une telle machine, il suffit d’avoir un récipient - comme un seau avec couvercle - plus un ventilateur et une pompe d’aquarium. Pour ce tutoriel, nous allons fabriquer un système en 12V afin de l’alimenter par un panneau solaire. Mais il est aussi possible d’utiliser un ventilateur et une pompe en 220V munis de prises secteurs conventionnelles. On obtient ainsi un système plus puissant, mais attention au risque électrique !

Nous allons donc réaliser également un petit générateur solaire avec une batterie, une régulateur de charge, une boite à fusibles, deux prises USB pour recharger des téléphones et deux prises 12V "allume-cigare" pour alimenter le climatiseur ainsi qu'une petite guirlande LED multicolore. On obtient ainsi un système autonome et zéro carbone, que nous avons testé pendant une semaine dans le désert catalan à l’occasion du Nowhere Festival, l’équivalent européen du Burning Man.


Première étape : rassembler les matériaux


De gauche à droite : fil de qualité solaire, batterie, boîte à fusible, seau du générateur et support en bois, prises 12V, régulateur de charge, fil électrique bicolore, seau de l'évaporateur, pompe, ventilateur, gaine d'aération. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Pour réaliser ce projet, nous avons utilisé :

- Pour l’évaporateur :

Un seau avec couvercle (ou tout autre récipient facile à découper)– 3€
Du grillage fin galvanisé – 8,5€
Du filtre pour hotte aspirante (ici en lin naturel) – 5€
Un ventilateur 12V/1,44W (de préférence avec un bon débit d’air, mesuré en RPM et une faible consommation électrique, en Watts) – 17€
Une pompe d’aquarium 12V/3W (avec elle-aussi une faible consommation) – 7€
Un tuyau en silicone avec un connecteur en « T » – 8€
Une prise mâle 12 volts – 7,5€
En option : un morceau de tube du diamètre du ventilateur, sur lequel on pourra brancher une gaine de ventilation – 5€

Total : 61€

- Pour la guirlande :

Une prise mâle 12 volts – 7,5€
Une guirlande LED RGB de 2m, 1A 12V – 9€

Total : 16,5€

- Pour le générateur solaire :

Un kit made in Holland contenant :

Un panneau photovoltaïque 20W
Un régulateur de charge PWM 5A
Une batterie AGM 12V/14Ah
Un câble électrique d'extérieur en 2x2,5mm²

Total : 124€

Auquel on rajoute :

Un seau avec couvercle – 3€
Un module avec deux prises femelles 12V–11€
Un module avec deux prises USB et un indicateur de charge de la batterie – 21€
Du câble noir et rouge en 2x2,5mm2 pour les branchements intérieurs –10€
Un boitier de fusibles de bateau –16€
Une planchette en bois et deux équerres métalliques de récupération – 0€

Total : 61€

Grand total : 262,50€

Le prix total du projet s'élève à 262,50 euros. Un chiffre élevé mais bien moindre qu'il y a quelques années grâce à la baisse continue des prix du solaire. Il recouvre essentiellement celui du générateur dont les composants pourront être réutilisés dans d'autres projets comme l’alimentation d’une yourte ou d'un van. L'évaporateur, lui, n'a coûté que 61 euros.

On peut bricoler la même chose pour encore moins cher en récupérant par exemple le ventilateur sur une tour d’ordinateur, les fils électriques sur une chaine Hi-Fi et en achetant d'occasion le panneau et la batterie. Les batteries de voiture ne sont pas conseillées pour ce montage car elles ne sont pas conçues pour effectuer des cycles de décharge profonde et vont s'abimer très rapidement. Il faut leur préférer des modèles gel ou AGM.

Deuxième étape : assemblage de l’évaporateur

Adapté sur une perceuse, une scie à cloche permet de gagner beaucoup de temps. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
On commence par découper une série d'ouvertures dans l'un des seaux à l’aide d’une scie à cloche, mais un cutter peut aussi faire l’affaire. Deux rangées de trous d'une dizaine de centimètres de diamètre sur les flancs du seau permettront à l'air d'y rentrer facilement. Un autre orifice de 120mm (le diamètre du ventilateur) dans le couvercle permettra d'extraire l'air humide. Un peu de ruban de masquage appliqué au préalable permet de faire des découpes sans bavure.

Pour l'alimentation en eau, on réalise une boucle avec le tube en silicone et le connecteur en "T". Et on perce ce tube tous les centimètres de petits trous à l'aide d'une aiguille chauffée au briquet.


Détail du tube de silicone. La partie qui forme un cercle est percée tous les centimètres d'un trou d'aiguille. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
À l’intérieur du seau, on place sur le pourtour intérieur le filtre de hotte aspirante et on le maintient en place à l’aide d’un tube de grillage. On place l'anneau du tube de silicone entre le grillage et le pourtour intérieur du seau, au dessus du filtre de hotte. Il faut ensuite ventouser la pompe au fond du seau et y insérer l'extrémité du tube. La pompe va ainsi remonter l’eau depuis le fond du seau et humidifier par le haut le filtre de hotte.

Le ventilateur est fixé en dessous de l'ouverture dans le couvercle du seau et maintenu par quatre vis. Nous avons fixé au pistolet à colle à l’extérieur un tube métallique de 120 mm, pour y rajouter une gaine de ventilation mais celle-ci s'est avérée inutile à l'usage. Une grille peut aussi être installée pour éviter que des doigts baladeurs ne touchent l’hélice.

Il faut enfin dénuder les fils du ventilateur et de la pompe, souder ensemble les fils positifs d’un côté, négatifs de l’autre et relier le tout à une prise mâle 12V.


Le filtre de hotte est maintenu en place par le rouleau de grillage. Une pompe remonte l'eau depuis le fond du seau et humidifie ce textile. Le ventilateur extrait l'air humide qui se refroidit par évaporation. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Le climatiseur est presque prêt ! Il ne reste plus qu’à construire le générateur photovoltaïque pour l'alimenter. Si l'on souhaite utiliser une prise secteur et non l'énergie solaire, il suffit d’ajouter un adaptateur allume-cigare qui convertira le courant du 220V au 12V. Comme précisé plus haut, on peut également utiliser une pompe et un ventilateur plus puissants et fonctionnant directement en 220V mais attention à ne pas s’électrocuter !

Troisième étape : assemblage du générateur solaire

S'il vous manque un outil, c'est l'occasion de rendre visite au FabLab ou Makerspace le plus proche de chez vous. Merci à La Paillasse de nous avoir accueilli. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Nous utilisons un deuxième seau pour contenir le circuit électrique du générateur et sa batterie. Il est possible d'utiliser n’importe quel contenant mais notre objectif est que tout le système évaporateur+générateur puisse se replier dans un seul seau pour le transport.

Il faut y percer quelques trous d’aération par sécurité au cas où la batterie produirait de l’hydrogène. Ainsi que des trous dans le couvercle pour y placer les prises USB, 12V et l'indicateur de charge.

A l’intérieur du seau, nous avons placé une planche verticale sur laquelle sont vissés le régulateur et la boite à fusibles. Deux équerres métalliques permettent de maintenir verticale cette planche grâce au poids de la batterie placée au fond du seau.


Détail de l'intérieur du générateur solaire. Le régulateur de charge et la boite à fusible sont vissés sur une planche, qui tient verticalement grâce à deux équerres et au poids conséquent de la batterie. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Le régulateur de charge est un petit boitier coutant environ 15 euros qui s’occupe de gérer la charge et décharge de la batterie et assure une protection contre les surtensions. Il est connecté au panneau solaire, à la batterie et aux prises USB et allume-cigares, en passant par la boîte à fusibles.


Détail du branchement électrique. Seuls trois fusibles sont connectés afin d'alimenter les trois prises. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Astuce : Pour ne pas abîmer le régulateur, il faut toujours y connecter en premier la batterie puis le panneau solaire. Et pour le démontage, il faut d’abord déconnecter le panneau, puis la batterie.

Le générateur solaire et l'évaporateur. On aperçoit la guirlande LED ainsi que les différentes prises et l'indicateur de charge. (Crédit : Jean-Jacques Valette / We Demain)
Le climatiseur solaire est désormais prêt ! On obtient une élégante solution "low-tech" pour se rafraîchir pendant les vacances et recharger son téléphone à l'énergie verte.

Testé durant une semaine dans le désert espagnol, le système produit bien de l'air frais, même si sa puissance limitée le réserve aux petits espaces. Ajouter des glaçons au fond du climatiseur est une bonne solution pour en augmenter l'effet !

La batterie du générateur solaire ne s'est jamais vidée malgré une utilisation continue des différentes prises électriques. Une version de plus grande capacité ainsi qu'un panneau plus large permettront peut-être l'an prochain d'alimenter une glacière et autres enceintes !

Source et détails : https://www.wedemain.fr/Tuto-Comment-fabriquer-un-climatiseur-solaire_a3473.html
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Re: Les techno lowtech d'autonomie

le Dim 13 Jan - 14:29
Il s’agit d’une éolienne à axe vertical avec un alternateur / générateur pour la production d’électricité, ou des pompes à air et à eau pour le refroidissement, l’irrigation et similaires.
La turbine utilise la conception Lenz2 lift + traînée à efficacité mécanique de 35 à 40%. Il est fabriqué presque entièrement à partir de déchets et devrait coûter entre 15 et 30 dollars US pour la version à six pales, qui peut être fabriquée par deux personnes en quatre heures sans trop d'effort.
La version à trois vannes a été testée avec succès sur des vents soutenus à 80 km / h et la version à six vannes à 105 km. Les deux vont faire plus, mais exactement combien n'a pas encore été déterminé. La version actuelle la plus longue existe depuis le début de 2014, malgré des tempêtes raisonnables, sans aucune usure notable pour l'instant.



Plus d'info sur http://opensourcelowtech.org/wind_turbine.html

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